La FFF veut indemniser les victimes des chantiers

Thomas Siniecki, Media365 : publié le mardi 04 octobre 2022 à 15h59

La situation au Qatar va faire l’objet d’une réponse différente de la Fédération française, qui n’est clairement pas due à un boycott puisque l’équipe de France va participer au Mondial. Philippe Diallo s’en est ouvert mardi.

Alors que le boycott des écrans géants et fan zones pour le Mondial ne cesse d’être décrété par les différentes grandes villes françaises, Paris ayant pris le pas de Marseille ou encore Bordeaux lundi, la Fédération française se positionne différemment. Philippe Diallo, le vice-président de la FFF, a annoncé que l’instance participera à différentes actions pour “suivre l’évolution du Qatar, et non boycotter”. Trois propositions sont pour l’éducation de l’un des noms d’autres fédérations, en tant qu’ancien patron de l’UCPF, les occasions du forum ont révélé l’héritage du Mondial qatari ; créer un fonds d’indemnisation pour toutes les victimes d’accidents du travail sur les chantiers mondiaux ; et faire en sorte que tous les capitaines puissent porter un brassard inclusif.”

Celui-ci, à bandes colorées, a été présenté le mois dernier et sera donc affiché par plusieurs capitaines européens, a minima. Philippe Diallo veut être « pragmatique et efficace » : « Notre choix, c’est d’accompagner les évolutions, ne pas être arrogat par rapport au pays organisateur et faire en sorte que les évolutions qu’on commence à vérifier éventuellement se prolonger ». Vous ordonnez et certifiez également que la FFF s’assurera des bonnes conditions de travail et de rémunération des employés du camp de base de l’équipe de France sur place, à Doha. Le Qatar se défend de la réglementation dans le déroulement de la CES, puisque des ONG comme Amnesty International ont confirmé que partiellement : oui, il y a eu des réformes sociales ainsi qu’un système d’indemnisation, mais il y a encore beaucoup de lacunes dans la protection des ouvriers et dans le versement des salaires.

Add Comment