Corentin Tolisso doit un peu de Bayern à l’effectif

Corentin Tolisso champion de la Ligue des champions en 2020 (Photo de David Ramos / POOL / AFP)

Cinq ans après son départ, Corentin Tolisso revient à l’OL avec un esprit de revanche. Avec le Bayern Munich, nous sommes très satisfaits des déceptions individuelles dans la grande station. En misant sur son ancien joueur, l’OL suhaite importer un peu de rigueur allemande au service du groupe de Peter Bosz.

Un retour inattendu. Vendredi dernier, c’est un peu de cette manière que Jean-Michel salles de classe décrire le retour de Corentin Tolisso sous les couleurs de l’OL. L’envie lyonnaise de rapatrier le milieu était bien là depuis des mois mais voir le champion du monde et succomber sans Coupe d’Europe en asurpris plus d’un. Mais, comme son ami Alexandre Lacazette, “Coco” a fait le choix du coeur et un cru au discours des Dirigants Lyonnais pour la saison prochaine. Parti comme un espoir aguerri après quatre saisons en professionnels, Corentin Tolisso revient dans le costume d’un joueur revanchard. Après cinq saisons au Bayern Munichle milieu veut prouver qu’il n’a rien perdu de ses qualités.

Dans son désir de retrouver l’équipe de France, le natif de Tarare sait qu’il doit enchaîner à l’OL pour séduire de nouveau Didier Deschamps. La sélection française aux estimations les plus ténues, lui’s faisant sont 12 ou 13 joueur dans la rotation au moment du sacre des Bleus au Mondial 2018, plus le concours au poste s’est accru. En revenant à l’OL, Tolisso donne l’impression d’une régression après être allé chercher les sommets en Bavière.

Pourtant, au Bayern, si vous épousez Tolisso pour le soutenir, c’est un sujet de mésentente avec qui il a assuré sa fin d’aventure avec les personnalités fortes du club avec l’entraîneur Nagelsmann militant pour sa prolongation et d’autres rencontrés d’avance sur sa fragilité. , il laisse une bonne impression, certes frustrante également. C’est cette image que le Français veut désormais casser en reformant son club formateur. “Il a eu deux bons passages à l’automne et en janvier-février la dernière saison malgré quelques pépins comme le Covid-19. Pendant cette période, des voix sont élevées au Bayern pour dire que son contrat devrait être prolongée”enfant de confiance duocorrespondant du club munichois pour Spox et Goal.


Toujours voir le positif dans le négatif


wow Bayern MunichCorentin Tolisso a disputé 118 matchs en 5 saisons, représentant 47% des matchs du club sur la période. Un tel pourrait être syne d’échec et c’est bien là le paradoxe. Malgré ses inavouables blessures, le milieu français a toujours fait l’unanimité au milieu de la pléthore de stars que peut regorger le club munichois. L’annoncent souvent remplaçant au début des saisons, Carlo AncelottiHansi Film et Julien Nagelsmann Vous comprenez vite que vous avez parmi les principaux un joueur capable de tout faire dans l’entrejeu. S’il n’a jamais été un titulaire en puissance, Corentin Tolisso a toujours réussi à faire son trou qu’importer les coachs pour être l’une des premières options sur le banc quand les pépins le laissaient tranquille. “J’apprécie généralement autant ses débuts au Bayern qu’il est joueur. Il est dynamique et apporte des impulsions offensives après sa vie militaire, poursuit le journaliste allemand. En général, il jouait plutôt bien quand il était en forme. Le problème, c’est qu’il était trop souvent blessé”.

Les blessures ont eu raison de son aventure munichoise ainsi que de son mental. A l’heure de sa présentation vendredi, le français international n’est pas en cachait pas. L’accumulation des pépins “etait avant tout psychologique”. Quand la tête ne va pas, le corps suit cette spirale négative. En revenant à Lyon, au milieu des siens, Tolisso veut se remettre la tête à l’endroit. Il revient aussi avec un nouveau statut. Celui de champion du monde avec les Bleus mais aussi de champion d’Europe et multiple champion d’Allemagne. Si le monde entier n’est arrivé qu’au moment de son arrivée en 2017, l’ancien n°24 munichois a beaucoup appris en Bavière. Je retiens les titres, la manière dont on les a acquis. mais ça fait partie de la vie, c’est comme ça, a déclaré le principal intéressé face à la presse. Ce qui a été négatif m’a permis de grandir”.


La gagne et toujours la gagne


Plus mûr que lors de son départ entre son expérience au Bavarois, ils sont parcours avec les Bleus mais aussi ses tours, Corentin Tolisso n’est pas seulement vu comme le retour d’un ancien de la maison pour la direction lyonnaise. En faisant le forcing pour faire revenir Alexandre Lacazette (31 ans) et le milieu (28 ans), l’LO Aussi voulu contribuer à une nouvelle rigueur au sein d’un groupe qui en a fortement manqué la saison dernière. Le premier entraînement de la saison à mis en lumière le côté complice de l’attaquant auprès de Rayan Cherki dans un rôle de grand frère.

De trois ans le cadet de Lacazette, ce n’est pas ce qui sera I demanded à Tolisso mais ce dernier to apporta lui aussi un peu de son expérience à l’étranger avec, comme l’espère Bruno Cheyru, “une mentalité germanique”. “Il faut s’appuyer sur cette mentalité germanique, c’est ce qui m’a le plus mark quand je suis arrivé, pour surencheri le joueur. C’est le problème qu’on avait en 2017. Quand on jouait des grosses équipes, on était là, on répondait présent et quand on jouait des petites, c’était plus difficile, on loss enormément de points. Au Bayern, c’était totalement différent, la motivation était la même contre le Borussia ou le 17e. Et à la fin, on gagnait”.

wow Bavarois et même un LyonCorentin Tolisso a toujours été vu “Comme quelqu’un de discret en dehors du terrain, qui a peu parlé aux médias pendant cinq ans” mais sur le terrain, c’est une toute autre affaire. Ce sont le premier passage lyonnais in avait donné un aperçu, le deuxième ne devrait en être qui l’a confirmé : Tolisso a un caractère et une âme de gagnant. Ce n’est pas la moitié de la décennie passée en Bundesliga qu’un changement ce trait, bien au contraire. Au Bayern, Tolisso n’a pas voulu optimiser “ils sont esprit de compétition et de la gagne”. Des valeurs qui manquent aujourd’hui à l’OL, moi si Jérôme Boateng, lui aussi passé par la Bavière, ont tenté d’y parvenir sans succès. Avec un ancien de la maison, le message passera peut-être plus facilement…

Add Comment