TOUT COMPRENDRE – Il a engagé le révolutionnaire annoncé par Al-Khelaïfi pour la Ligue des champions

L’UEFA et l’ECA, présidées par Nasser Al-Khelaïfi, ont annoncé la signature de nouveaux contrats commerciaux pour la vente des droits TV et marketing de la Ligue des champions, de la Ligue Europa et des autres compétitions de clubs. Les recettes encaissées valent 15 milliards d’euros, ce qui représente une part de 40 %. Au passage, les clubs ont obtenu un renforcement de leur pouvoir.

Les clubs engagés dans la Ligue des champions renforcent leur influence et s’assurent de gagner plus d’argent à de 2024. C’est la conclusion à retenir des communiqués très Institutionnels faits cette semaine par l’UEFA et l’ECA, l’ Association Européenne des Clubs présidée par Nasser Al-Khelaïfi. Les deux organisations se sont annoncées pour la conception des sociétés (TEAM Marketing et Relevent Sports Group) pour vendre les droits TV et les contrats de sponsoring de toutes les compétitions continentales des clubs au cours pour la période 2024-2027.

avantage de revenu

Sur la période actuelle, 2021-2024, les recettes commerciales de l’ensemble des compétitions sont estimées par l’UEFA à 3,5 milliards d’euros par saison. d’après Temps, l’UEFA et l’ECA s’attendent à engranger 5 milliards d’euros pour un avec l’accord 2024-2027. Cela représente une augmentation des recettes d’environ 40 %. “Ces contrats garantiront une augmentation des recettes pour les clubs participants ainsi que des verments de solidarité plus importants aux équipes que ne sont pas qualifiés pour participer aux compétitions interclubs européennes”, affirme l’instance dirigeante du football européen, soucieux du “besoin de financiers la stabilité”.

La propagation des soirées bouleversée ?

Cette hausse estimée des venus est rendue possible, notamment, par le nouveau format de la Ligue des champions (qui concerne aussi la C3 et la C4). À compter de la saison 2024-2025, le nombre d’équipes qualifiées est passé de 32 à 36. La phase à huit groupes est supprimée, au profit d’une sorte de champions dans laquelle chaque équipe joue dix fois. Ainsi, le nom mondial de Matches Explose : 180 au lieu de 96.

Les “possibilités commerciales importantes”, telles qu’encouragées par l’UEFA, se créent après un changement de format. Avant la conclusion de ce deal, des sources laissaient comprendre au temps financiers que le recours aux services de streaming pour la diffusion des rencontres pourrait être développé. Une idée qui tombe à l’heure où les géants de la mérique, tels qu’Amazon et Netflix, ne cessent d’avancer dans le monde du sport.

Cette piste de travail devrait aussi tout particulièrement s’intéresser à Relevent Sports Group, qui s’occupe de la vente des droits TV aux États-Unis, pays où le principe du pay-per-view (paiement à l’unité d’un événement sportif) est bien ancre dans les usages. La possibilité pour les clubs de commercialiser les images après les matchs est également évoquée. D’une manière générale, les téléspectateurs, y compris ceux en France, ne sont pas à l’abri d’une nouvelle dispersion de diffusion des matchs.

Droit au respect des clubs renforcé

Pour Nasser Al-Khelaïfi, président de l’ECA après son premier tirage, ces nouveaux contrats commerciaux représentent un “changement technique” pour les clubs. Pas seulement pour les gains financiers précédemment décrits, mais aussi par rapport à la gouvernance. Le saint patron du Paris Saint-Germain a obtenu que les clubs soient “partenaires égaux” de l’UEFA dans la démarche.

Les clubs, jusqu’à présent, n’étaient que des conseillers dans la gestion des droits TV et marketing. Le dernier mot revenait à l’instance. Mais comme le souligne le New York Times, leur droit de considérer devrait devenir plus important. Lors des négociations, le souhait des clubs pour que les namings de stade puissent être utilisés pendant les compétitions a été évoqué dans la presse étrangère. Si, par exemple, le Bayern Munich est autorisé à disputer des matches européens à l’Allianz Arena et non à la Fußball Arena München, le nom générique est actuellement imposé par l’UEFA.

Au final, toutes ces évolutions constituent une réponse concrète au projet mort-né de la Super League (le plus officiellement simplement suspendu). Deux arguments principaux sont avancés par les sécessionnistes : le manque d’augmentation des revenus commerciaux (la Super League devait rapporter 6 milliards d’euros pour une avec l’aide de la banque JPMorgan), mais aussi le manque d’implication des clubs dans ce domaine Pour l’heure, Florentino Pérez et Andrea Agnelli, les deux principaux pourfendeurs de l’UEFA, n’ont pas réagi.

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