Au terme d’un match, le Real Madrid a battu Manchester City dans le temps additionnel et les retrouvailles avec Liverpool en finale

Sept minutes et tout à basculé. Le Real Madrid est une nouvelle fois fatigué d’une situation désespérée pour affronter Manchester City (3-1), après le 4 mai, en demi-finale retour de la Ligue des champions. Grâce à un doublé de Rodrygo à la fin du temps réglementaire (90, 90+3), les Merengues ont arraché la prolongation. Karim Benzema n’a pas réussi à le satisfaire en faveur de son équipe en obtenant et en transformant un penalty (94e). De quoi s’ouvrir les portes de la finale, avant le 28 mai au Stade de France, face à Liverpool.

Encore une fois, les passionnés de football n’ont pas été déçus par le scénario. Alors que les Madrilènes étaient 1-0 et que les Cityzens restaient en finale, le Real a réitéré ses exploits des huitièmes contre Paris et des quarts contre Chelsea. Il a fallu attendre la 90e minute pour assister à leur premier tir cadré, juste avant le but de Rodrygo, sorti du banc. Un peu tard, mais suffisant pour relancer le match (City en était à neuf tirs cadrés).

Trois minutes avant l’arrivée (87e), City devançait la pause et après trois buts d’avance. Si Ferland Mendy n’est pas largué sur sa ligne face à Jack Grealish, les joueurs du Real n’auraient jamais pu porter les maillots floqués “a por la 14” (“en route pour la 14e” Ligue des champions), qui les assistent bien au chaud, mal préparé le déficit (3-4) dans le match aller à l’Etihad Stadium.

Les joueurs de Pep Guardiola semblaient à l’abri, sans toutefois avoir produit leur meilleur football. L’ouverture de la partition de Riyad Mahrez (73e), sur une frappe du pied gauche, leur avait permis de mettre un pied en finale et de mener 5-3 sur l’ensemble des deux confrontations.

Du côté du Real Madrid, sur le maintien des fautes commises en première période, par Casemiro notamment, et le déchettechnical global. Aussi, en première, Karim Benzema n’a pas réussi à cadrer le moindre de ses tirs. Au retour des vestiaires, après seulement dix secondes de jeu (46e), Vinicius, parfaitement servi par Dani Carvajal, a, lui, manqué le cadre seul face au but.

Enfin, comme chaque fois qu’il a été attendu cette saison, Karim Benzema s’est présenté au meilleur moment. C’est d’abord lui qu’a offert le but de l’espoir à Rodrygo (1-1), grâce à une prolongation du pied gauche d’une souplesse rare pour un joueur de 34 ans. S’il ne s’était pas arraché sur un ballon dans la surface en prolongacion, en mettant le pied devant Ruben Dias pour le pousser à la faute, le Real n’aurait alors peut-être jamais pris l’avantage. Preuve, le Real lui doit beaucoup dans sa 17e qualification en finale de Ligue des champions.

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