Les secrets de fabrication du ballon de Mondial 2022 « avec les trajectoires les plus rapides jamais vues »

LA DESCRIPTION – Trois ans de recherche, de tests en laboratoires et de grandeur nature aux quatre pièces du globe ont été nécessaires pour préparer le ballon de la Coupe du Monde. Adidas n’aura pas le droit à l’erreur.

C’est le dernier né d’une lignée ouverte il y a 52 ans en 1970 par son glorieux ancêtre «Telstar» au Mexique. Il pèse entre 420 et 445 grammes et dans moins de huit mois, il doit s’attendre à être martyrisé de frappes que le catapulteront à plus de 180 km/h parfois dans les stades de la Coupe du monde au Qatar. Devoilé mercredi, « Al Rihla », qui signifie « voyage » en arabe, a succédé à « Telstar 2018 », le ballon officiel de la Coupe du monde en Russie, qui avait essuyé à l’époque quelques critiques. Rien toutefois en comparaison de cellules qui s’étaient abattues violemment sur le ballon de l’édition 2010 en Afrique du Sud.

Un ballon très souvent j’ai critiqué alors que le tri pouvait être accepté ensuite

«un ballon de plage», s’était moqué du « Jabulani » du gardien espagnol Iker Casillas, «inadapté» pour Gianluigi Buffon, la palme des critiques revenant à Julio César raillant la livrée sud-africaine de «ballon de supermarché». suprême insulte ! Il y a quatre ans, l’Espagnol David de Gea avait joué les trajectoires de «Telstar 2018» »étrangers» tandis que portier allemand…

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