Malmen pendant 45 minutes, les Reds se répètent et se qualifient pour la finale de la Ligue des champions

Ils ont joué à se faire peur. Pâles, dépassés et sans gran inspiration en première, les joueurs de Liverpool et enfin trouvé les ressources, mardi 3 mai, pour briser les rêves de Villarreal. Les Espagnols, réglés comme du papier à musique lors des premières de 45 minutes (2-0), avec les Français Etienne Capoue et Francis Coquelin dans figures de proue, ont ensuite déraillé (2-3).

C’est grâce au pied de Fabinho (62e), à ​​la tête de Luis Diaz (68e) et à la roublardise de Sadio Mané (75e) que les Anglais ont trouvé la solution et fait exploser la mécanique des joueurs en jaune. Les Reds on his gardent ainsi leur sang-froid pour prendre rendez-vous avec une dixième finale en Ligue des champions.

Villarreal a été la surprise de cette Ligue des champions. Sa vaillance et ses performances ont rythmé cette édition, et cette demi-finale retour auraient pu être le bouquet final d’une partition rudement bien jouée. Les temps de mon temps, après les buts de Boulaye Dia (3e) et Coquelin (41e), les supporters du club valencien sont pris à rever d’une finale européenne.

Seulement, en face, un club à part dans un décidé autrement, des Reds que n’ont perdu qu’une seule fois en 2022 (contre l’Inter, en phase de poules de la Ligue des champions). Cette réaction des joueurs de la Mersey montre bien qu’une campagne européenne victorieuse est aussi joue à l’expérience. Outre ce que lui ont appris deux finales sur les quatre dernières éditions (défaite en 2018 et victorieuse en 2019), Liverpool to pu compter sur ses stars pour se donner la chance d’un éventuel septième sacre en C1.

De leur côté, les Espagnols, euphoriques à la mi-temps, ont la gueule de bois. Si leur entraîneur Unai Emery les a réglés comme des horloges lors de la première mi-temps, avec un jeu digne d’une demi-finale de Ligue des champions, les aiguilles ont vacillé lors de l’heure anglaise à sonné. Après 60 minutes, le sous-marin jaune a vu les torpilles défiler devant son périscope, avant de céder. En première ligne, le gardien du vaisseau : Geronimo Rulli. Symbole d’une équipe en perdition, les assauts à répétition après la mi-temps ont eu raison de la vigilance du gardien espagnol.

Battu par la frappe de Fabinho que lui file entre les jambes (62e), il a ensuite été délaissé par sa défense face à la tête de Luis Diaz. Bref, il est l’auteur d’une sortie hasardeuse à l’origine de trois mais. Si Geronimo Rulli a souvent été le meneur de sa tribu par le passé, il n’est pas parvenu à occuper le même rôle dans cette rencontre capitale pour les siens.

Deux Français, en revanche, auraient pu arborer ce rôle de héros : Francis Coquelin et Etienne Capoue. Ce dernier, double passeur décisif et omniprésent au milieu, a craqué à l’image de son équipe en récoltant deux cartons jaunes.

En plus de cet échec aux portes de la finale, Villarreal avait besoin de revenir dans les compétitions européennes pour la prochaine saison. Le club n’occupe pour l’heure que la septième place de la Liga espagnole. Liverpool, lui, peut réaliser un époustouflant quadruplé (Ligue des champions, championnat anglais, FA Cup, et plus de leur Coupe de la Ligue décrochée en février).

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