David Bettoni, l’ancien adjoint de Zidane, est libre sur le rôle d’entraîneur !

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David Bettoni est jumelé à la tactique instantanée dans le dernier numéro d’Onze Mondial, disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne. L’occasion de revenir sur sa vision du travail d’entraîneur.

Sur sa vocation d’entraîneur

« Lorsque j’ai intégré le centre de formation de Cannes à 16/17 ans, mes coachs m’ont rapidement dit : « Tu devendras entraîneur de jeunes assez vite ». Ils me disaient ça, car j’étais très sérieux, très discipliné, je tirais les autres et je parlais beaucoup. Je faisais ça naturellement. Alors qu’en dehors du terrain, je ne parle pas. Tout au long de ma carrière, j’y ai pensé. J’ai eu le déclic lorsque j’étais en Italie, à 26 ans. J’ai passé six ans en Italie dans des clubs de deuxième et troisième divisions. Quand je voyais les coaches travailler, j’ai compris que j’allais devenir entreîneur. Je comprends tout vite, j’arrive à comprendre comment les entreîneurs passent leur message. J’ai quand même gardé l’essence française, c’est-à-dire conserver le ballon et jouer. En Italie, tout était très défensif. Quand j’ai goûté à la culture du travail et à la culture du jeu, je me suis dit : « Après ma carrière, je veux faire le métier d’entraîneur ».

Sur les différences entre adjoint et numéro un

« C’est de prendre ses responsabilités. C’est ce dont j’ai envie aujourd’hui. Je ne vais pas changer ma manière d’entraîner. Je sais exactement ce que je vois pour comprendre un joueur. Je sais exactement comment fonctionne un président. Je pensais avoir une qualité importante pour un entrepreneur : j’ai trois résistances à la pression. La différence entre la résilience et la pression, c’est la pression, c’est ponctuel. La résilience, c’est sur la durée. J’ai ce truc-là. Être numéro un, c’est prendre mes responsabilités. Je sais faire progresser mes joueurs. Et j’aime qu’ils progressent. On est là pour ça. Je veux apporter ma touche staffle sur une équipe. Je ne veux pas aller n’importe où. Je veux signer dans un club que me correspond parce que je veux aussi transmettre des émotions. Je veux être entraîneur pour ces trois chooses : prendre mes responsabilités, apporter aux joueurs et générer de l’émotion. C’est déjà pas mal, ce n’est pas facile. »

Sur la constitution d’un staff

« C’est de prendre ses responsabilités. C’est ce dont j’ai envie aujourd’hui. Je ne vais pas changer ma manière d’entraîner. Je sais exactement ce que je vois pour comprendre un joueur. Je sais exactement comment fonctionne un président. Je pensais avoir une qualité importante pour un entrepreneur : j’ai trois résistances à la pression. La différence entre la résilience et la pression, c’est la pression, c’est ponctuel. La résilience, c’est sur la durée. J’ai ce truc-là. Être numéro un, c’est prendre mes responsabilités. Je sais faire progresser mes joueurs. Et j’aime qu’ils progressent. On est là pour ça. Je veux apporter ma touche staffle sur une équipe. Je ne veux pas aller n’importe où. Je veux signer dans un club que me correspond parce que je veux aussi transmettre des émotions. Je veux être entraîneur pour ces trois chooses : prendre mes responsabilités, apporter aux joueurs et générer de l’émotion. C’est déjà pas mal, ce n’est pas facile. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview de David Bettoni dans le nouveau numéro de Onze Mondial, dans vos kiosques depuis ce jeudi et disponible sur nore boutique en ligne !

Voir le résumé

David Bettoni, fils de l’adjoint reconnaissance de Zinédine Zidane au Real Madrid. Malheureusement, il aspire à une carrière de numéro un. Dans les colonnes de Onze Mondial, le coach passe donc par l’instant tactique pour évoquer son travail d’entraîneur.

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