L’Algérie s’impose au Cameroun, la Tunisie gagne au Mali dans les barrages aller de la Coupe du monde

A l’image de leur équipe, Islam Slimani était passé à côté de sa CAN au Cameroun en début d’année, en quittant la compétition dès la phase de poules sans avoir marqué le moindre but. Ce vendredi, alors que l’Algérie retournait sur le sol camerounais pour affronter les Lions Indomptables sur la pelouse du stade de Japoma que ne leur avait pas porté bonheur (2 defaites, 1 nil), Slimani a marqué un mais qui va compter.

Sur un coup franc de Youcef Belaili, l’ancien Lyonnais a pris le meilleur sur Jean-Charles Castelletto et a trompé André Onana, le portier camerounais (40e), permettant à son équipe de remporter ce barrage aller pour rejoindre le Qatar et la Coupe du monde (21 novembre-18 décembre). Le Cameroun, qui était bien engagé, a débuté la rencontre, avec les opportunités de Michael Ngadeu-Ngadjui (3e), Karl Toko Ekambi (5e) et Vincent Aboubakar (6e), dans son avenir.

Les joueurs de Rigobert Song s’éteignent, un peu comme le projecteur dont la panne provoque l’interruption de la rencontre pendant sept minutes au début de la seconde période, ne présentant jamais vraiment dangereux. Le temps ajouté de onze minutes ne leur a pas permis de refaire leur retard.

Avec la victoire et l’extérieur, les Fennecs ont pris une belle option sur la Qualification pour le Mondial qui doit être validée mardi prochain (21h30) à domicile à Blida.

La Tunisie surprend Le Mali

Les Aigles de Carthage ont également rapporté un succès sur le court (1-0) qui lui a permis d’aborder la deuxième fois avec un peu plus de sérénité. Dans la chaleur étouffante du stade du 26 mars de Bamako (38°C), les hommes de Jalel Kadri peuvent payer Moussa Sissako.

Aligné aux côtés de Kouyaté en défense centrale, l’a remplacé attitré de Falaye Sacko, blessé au genou avec Saint-Etienne et forfait, aura vécu une fin d’après-midi cauchemardesque. D’abord buteur contre son camp après une remise trop appuyée du gauche pour son gardien alors que Seifeddine Jaziri pressait sans conviction, le joueur de 21 ans a ensuite été exclu quatre minutes plus tard.

Au poste de dernier défenseur, il coupe la Course de ce même Jaziri. Que soit à 11 ou 10, les Maliens ont été globalement dominants mais ni Yves Bissouma (24e et 28e), ni Cheick Traoré (51e), ni la volée d’Abdoulay Diaby (63e) ne sont parvenus à tromper le gardien tunisien, Bechir Ben Saïd. Malgré une partie compliquée, la Tunisie se rapproche du Qatar à mi-temps de cette double confrontation.

Add Comment