entre rapports, huis clos et clusters, l’inquiétude monte dans l’Europe du sport

Après quelques jours, une petite odeur commence à se diffuser, un peu partout en Europe et dans tous les sports. Une odeur (hélas) bien trop connue pour les amateurs de sport, et surtout très éloignée de celle de frites et de bière récupérée à la volée avant de s’installer dans une tribune.

Alors qu’on veut en avoir fini avec les huis clos, les rapports et les annulations, voilà que la variante Omicron pointe le bout de son nez. Et pique celui des amateurs et des sportifs.

En Autriche, d’abord, la population est en confinement “stricte” à partir du 22 novembre. Logique donc de voir la phase de groupes de Coupe Davis se dérouler à huis clos, à Innsbruck.

Plus près de chez nous encore, l’Allemagne fait également face à une reprise de la pandémie. Samedi, le Klassiker entre le Borussia Dortmund et le Bayern Munich culmine à 15 000 spectateurs, soit jusqu’à 18 % de la capacité totale du Signal Iduna Park, en raison de l’application d’une jauge. Et les deux étapes allemandes de la prestigieuse Tournée des quatre tremplins de saut à ski derouleront à Oberstdorf et Garmisch-Partenkirschen à huis clos, pour la deuxième année consécutive.

Au moment où les Pays-Bas se terminent avec le huis clos dans ses stades. Le match entre Dortmund et Munich survenait peu après la menace d’une envolée totale à l’image du ciel décidée par le Land de Saxe pour Leipzig face à Leverkusen (1-3, le 28 novembre).

Au rugby, cela affole les coupes d’Europe après que de nombreux clubs britanniques, irlandais et italiens soient rentrés d’Afrique-du-Sud avec la variante Omicron dans les valides. Plusieurs joueurs touchés ont été laissés sur le continent africain.

Les joueurs et membres du staff épargnés par le virus et de retour en Grande-Bretagne respectent une quarantaine. Mercredi, l’organisme qui gère les coupes d’Europe annonce de nouvelles mesures pour éviter les rapports et les annulations de match.

Une annulation que le Grand Prix d’Isu de patinage artistique n’est pas parvenu à éviter. La finale, avant le 9 au 12 décembre 2021 à Osaka (Japon), doit se tenir pour des raisons de santé, ai-je expliqué à l’ISU par une déclaration Je jeudi 2 décembre.

Si les noms des options, comme les annulations et les jauges, si la circulation du virus est réduite, le touché des clubs et créé des clusters est terminé. A Lille, une vingtaine de cas de Covid-19 a été signalée aux services intendance et billetterie du Losc, au Mercredi le club lillois à l’AFP, confirmant une information de L’Équipe. Autre cluster au Portugal.

Le samedi 27 novembre, l’équipe de Belenenses n’avait pu aligner que neuf joueurs au coup d’envoi du mach face au Benfica. Pour cause, 17 ses joueurs avaient été testés positifs au Coronavirus.

J’ai vacciné deux fois, Lebron James a été testé positif le 29 novembre. Place à l’isolement le demain, la quarantaine du quadruple MVP n’aura finalement duré deux jours en raison de nouveaux résultats de tests.

“A la suite de tests PCR négatifs effectués sur 24 heures, le leader des Los Angeles Lakers, LeBron James, est en conformité avec les protocoles de santé et de sécurité de la NBA”J’ai déclaré la ligue dans un communiqué, le jeudi suivant.

Un vrai-faux test et un protocole Covid qui fait du laisser-faire “embrouiller”, “frustré” et “en colère” le meneur américain, selon nos confrères d’ESPN.

Sur un autre continent, il y a un protocole différent qui a planté une question. Plus d’un mois du début de l’Open d’Australie (du 17 au 30 janvier), les organisateurs ont fait le choix de restreindre la participation des seuls joueurs et joueuses vaccinés.

Une obligation qui verse la raison de la participation du numéro 1 mondial, Novak Djokovic. Après avoir pris position contre le vaccin, le Serbe pourrait faire l’impasse sur le premier Grand Chelem de la saison. Une possibilité évoquée par le père du joueur.

Add Comment