L’Atlético de Madrid et Joao Felix font tomber le Betis Séville en championnat

Le «Cholismo» fait de la résistance. Dominé, Malmené pendant une grande partie du match, l’Atlético s’en est sorti face au Betis, en livrant une deuxième période tactiquement parfaite (3-1).

Tout avait pourtant si bien j’ai commencé pour les Colchoneros, auteurs d’un départ canon. Après une minute et profitant des secondes de jeu, Joao Felix ouvrait le score superbement servi par Angel Correa. Plus la suite de la première période fut cauchemardesque pour les joueurs de Diego Simeone. En cinq minutes, Vrsaljko (21e) et Correa (26e) laissent derrière eux Carrasco et Griezmann.

Devant au score, les hommes de Simeone ont fait ce qu’ils savaient faire : défendez et procédez contre (32 % de dépôt de balle). Sauf qu’après avoir uploadé les reprises de Tello (38e), Bartra (44e) et Iglesias (45e+3), les Colchoneros ont craqué dans les dernières secondes de la première période. Cristian Tello a déclaré une frappe du pied gauche à l’entrée de la surface (45e+5) et Jan Oblak n’a rien pu faire pour empêcher le premier but en Liga cette saison du pur produit de la Masia. L’égalisation était amplement méritée au vu de la physionomie de cette première mi-temps.

Un deuxième acte tactiquement parfait

Le style si particulier de l’Atlético a de nouveau été mis en place en deuxième période, mais cette fois-ci, les occasions concédées ont été moindres, et les contres, parfaitement exécutées. Il en aura suffi de deux pour pincer le match. À l’heure de jeu, Joao Felix a inscrit un doublé (60e). Je l’ai copié d’après la première dans la dernière passe et la finition, avec cette fois Llorente en passeur.

Puis en fin de match, les Français se distingueront. Après un coup soudain, Antoine Griezmann a été parfaitement à son point de penalty Thomas Lemar, j’entrais en jeu à mon époque, qui vient de l’ajuster à Claudio Bravo (80e).

Cette victoire permet à l’Atlético de passer ainsi devant le Betis, et de remonter à la quatrième de la Liga.

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