Foot : le blâme de la Ligue des champions, on vous explique tous vos changements

La Ligue des champions a été marquée le 14 septembre par une modification historique de son règlement – la suppression de l’avantage mais à l’étranger -, et dans un contexte toujours marqué par la pandémie de coronavirus.

Plus de prolongations et de tirs au but ?

L’UEFA lui a tourné deux cet été à 56 ans d’histoire en abandonnant l’avantage lié aux buts à l’extérieur, joué le moins moins pertinent et stimulant les équipes à verrouiller le jeu, lors des confrontations aller-retour de ses compétitions interclubs.

Dès les huitièmes de finale de C1, il faut donc s’attendre à voir plus de prolongations voire de séances de tirs au but, pour départager les équipes ayant marqué le même nom de buts au total de leurs deux affrontements.

équipage amputé

En mai dernier, l’UEFA a choisi de lisser sur cinq saisons la perte de venus liée au Covid – soit 531 millions d’euros de manque à gagner pour la seule saison 2019-2020 -, et prévoit pour l’heure de retrancher environ 83 millions d’euros aux dotations de ses concours européens en juin prochain.

Avant cette “ristourne Covid”, chacun des 32 clubs engagés dans la phase de groupe doit toucher un minimum de 15,64 millions d’euros avant d’inscrire le moindre point. Chaque victoire en phase de groupes présente 2,8 millions d’euros supplémentaires, chaque match nul 930 000 euros.

Les équipes qualifiées pour les huitièmes de finale doivent recevoir 9,6 millions d’euros de plus à ce titre. S’y ajouteront 10,6 millions d’euros pour les quarts de finalistes et 12,5 millions d’euros pour les demi-finalistes.

Bref, le vainqueur de la finale empochera 20 millions d’euros supplémentaires, contre 15,5 millions pour le finaliste.

S’ajoutent à ces dotations fixes une part variable en fonction des performances du club dit sudiste, pouvant peser jusqu’à 36,38 millions d’euros : le Real Madrid occupe la tête de ce classement devant le Bayern, alors que Paris pointe en septième position.

En bref, le gâteau des droits télé – 300,3 millions d’euros – est réparti en fonction de la valeur de chaque marché TV des clubs participants.

formule d’identité

Il est identique aux années précédentes : quatre équipes s’affrontent dans chacun des huit groupes, in matches aller et return, avec trois points pour une victoire et un point pair match nul. Les deux premières du classement sont qualifiées en huitièmes de finale et la troisième est inversée en 16es de finale de ligue européenne.

À partir des huitièmes de finale de la C1, les équipes s’affrontent lors de doubles confrontations (aller-retour) à élimination directe, avant une finale prévue sur une seule rencontre à Saint-Pétersbourg le 28 mai 2022.

Déficit de forfaits de ski

Le contexte sanitaire a créé deux nouveaux risques de défaite par forfait, chaque fois sur un score de 3-0.

Ce sera le cas si une équipe et un aligneur “au moins treize joueurs” n’ont pas de tuteur mais, il semble qu’une grande partie de l’effet soit mauvais ou en quarantaine, et il n’est pas possible de reprogrammer la rencontre dans les délais établis par l’UEFA.

La même sanction guette un club a joué “responsable du non-déroulement d’un match” en raison des restrictions imposées par les autorités nationales, par exemple une fermeture des frontières ou des mesures de quarantaine : il faudrait alors trouver un stade en terrain neutre pour délocaliser la rencontre.

Presse

Le règlement de l’UEFA prévoit au moins 100 places disponibles pour les journalistes lors des rencontres de la phase de groupes. Pour les cellules à élimination directe, ce chiffre passe à 200.

Cinq changements

Comme pour les matches internationaux et pour la Ligue Europa, les équipes ont le droit à cinq change chacune, au lieu des trois remplaçants habituels avant la pandémie : l’International Board (Ifab), garant des lois du jeu, a prolongé en mai dernier cet assouplissement jusqu’à la fin 2022.

Pour les matches à élimination directe, un remplacement de sixième est possible en prolongation.

Vidéo d’arbitrage

L’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), mise en place pour la saison 2019-2020, reste en place à toutes les étapes de la compétition.

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