Chelsea a appris à vivre avec les sanctions économiques

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Habitué au confort du gotha ​​​​​​européen, Chelsea, propriété de Russe Roman Abramovitch, doit réduire son train de vie en déplacement après les restrictions imposées par le gouvernement britannique. Un déficit que les Bleus sont prêts à combler mercredi soir à Lille en finale retour de Ligue des champions.

Favori pour le huitième de finale retour de la Ligue des champions contre Lille, le 16 mars, après sa victoire à domicile (2-0) du tout, Chelsea fait abstraction de ses problèmes extra-sportifs. Le club londonien est en effet en tournée après les sanctions économiques du gouvernement britannique rendant visite à Roman Abramovitch, propriétaire russe du club, à la suite de l’invasion russe de l’Ukraine.

Les recettes ont été gelées et les dépenses encadrées. L’équipe dispose de 20 000 livres, soit 24 000 euros, le budget maximum pour l’organisateur est déplacé à l’occasion des matchs à l’étranger, qu’il soit en compétition ou à destination. Cette limite a été fixée arbitrairement par le gouvernement dans le cadre de la licence accordée au club pour suivre ses activités, quand les avoirs de son propriétaire russe, Roman Abramovitch, ont été gelés, jeudi dernier.

Privé de certains revenus, notamment en billetterie et merchandising, alors que los droits de retransmission ou les dotations de compétitions sont gelés, Chelsea devait de toute façon serrer la ceinture pour finir la saison.

Le match retour de la Ligue des champions, sans changement avant ces faits et règlements avant le couperet financier et tombe, sera le premier à être éliminé des conditions “normales” par anticipation. “Pour ce que j’en sais, sur un cadre pour le déplacement à Lille où il n’y aura absolument aucune excuse [pour ne pas être performant]”, à admis mardi l’entraîneur Thomas Tuchel en conférence de presse avant le match.

Le technicien allemand n’est de toute façon pas du genre à se lamenter, mais se veut, au contraire, pragmatique. “Selon les dernières informations que j’ai reçues, dans un avion. Sinon, on ira en train, sinon, en bus et sinon, je conduirai un minibus”, avait-il répondu, pince-sans-rire, samedi à un journaliste qui ont demandé des commentaires sont l’équipe rallierait le stade Pierre-Mauroy pour son rendez-vous européen.

“A propos du salon des heures supplémentaires”

Plus la question logistique, loin d’être secondaire, est un grand sujet de débat, actuellement, chez les Londoniens qui vont devoir être créatifs. “Il nouvelle choisit à discuter, comme commenter aux matchs, des choisit que sont habituellement gérés par l’équipe que s’occupe de l’organisation. […] Mais ce n’est pas un problème de parler de tout ça, on fera des heures supplémentaires, et on trouvera des solutions”, a raconté Tuchel, sans essayer de minimiser le problème.

“Il donne déjà des ajustements sur le nom des personnes qui voyagent, le nom des chambres à l’hôtel, commente les matchs, oui. Il y en aura, ils vont recevoir vite”, at-il prévenu. Après le déplacement du week-end à Middlesbrough (D2) pour un quart de finale de Coupe d’Angleterre, Donnera a laissé un avant-goût de ce “monde d’après” à Chelsea.

“Ce n’est pas une question de luxe ou de bling-bling”

Il s’agit de l’attaquant et compatriote, Kai Havertz, assuré que les joueurs étaient prêts à y aller de leur poche. “Il déjà des choisit plus dures dans le monde actuellement que de savoir si doit prendre le bus ou l’avion pour les matchs à l’extérieur, mais je paierais mon billet s’il le fallit, sans problème”, at-il dit . Un discours de raison, d’autant qu’il ne faut peut-être attendre d’empathie de l’opinion publique envers des footballeurs très bien payés. “Ce n’est pas une question de luxe ou de bling-bling”, a pourtant bien rappelé Tuchel.

“C’est ce que requiert le haut niveau en sport, quand on a seulement deux jours de repos entre les matchs quand notre adversaire en quatre. Pour limiter les risques de blessure, par exemple, c’est mieux de voyager en avion que ‘en bus’, à privilégier le technicien.

Plus que jamais, le club est à vendre après le 2 mars, avec la garantie du gouvernement, et le statut revient à une certaine normalité, Tuchel et sa jeunesse se sont sentis en mission.

“Autant que pour les maillots, tant qu’ils sont dans la course, ainsi que ceux d’une équipe, ils seront compétitifs et ils se battront pour l’importateur, il paraît qu’ils le font avec les gens qui nous soutiennent. C’est notre responsabilité”, at-il rappelé.

Avec l’AFP

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