l’Algérie et le Mali jouent les barrages, pas la Côte d’Ivoire

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Les footballeurs Serge Aurier (à gauche) et Karl Toko-Ekambi pour le match entre la Côte d'Ivoire et le Cameroun, à Douala, le 16 novembre 2021.

La liste des sélections africaines qualifiées pour les barrages de la Coupe du monde de football 2022 est malheureusement connue : Algérie, Mali, Maroc, Nigeria, Ghana, Egypte, Cameroun, Tunisie, le Sénégal et la République démocratique du Congo (RDC) s’affronteront en mars pour espérer par au Mondial. Seules cinq iront au Qatar. Le tirage au sort des matchs (aller et retour) qui a déterminé l’aura du contingent africain le 18 décembre.

  • Le Cameroun écarte la Côte d’Ivoire

Il ne pouvait en rester qu’un. La «finale» tant attendue entre les Lions indomptables et les Eléphants se jouee Mardi 16 novembre au soir au stade Japoma, à Douala. Vainqueurs lors du match aller disputé à Abidjan (2-1), les Ivoiriens, champions d’Afrique 2015, pensaient avoir pris un ascendant Psychologique sur leur adversaire. Côté camerounais, les supporters craignaient une élimination qu’ils auraient fait tache à moins de deux mois de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), que devaient dans leur pays du 9 janvier au 6 fév 2022. Un but de l’attaquant lyonnais Karl Toko-Ekambi inscrit le 20moi Minute to permission aux Lions de s’imposer face à une équipe ivoirienne trop peu entreprenante.

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  • L’Algérie a tremblé jusqu’au bout

Le Burkina Faso n’a jamais été un adversaire facile pour l’Algérie, et c’est le rappel vérifié par le deuxième tour. Les deux sélections, qui se sont séparées par un nouveau match dans l’aller (1-1), jouaient leur place en barrage mardi soir à Blida. Les Étalons étaient dans l’obligation de s’imposer. Avant le match, Djamel Belmadi et Kamou Malo, les deux sélectionneurs, avaient fait monter la pression en se chamaillant par les médias interposés. Sur la mauvaise pelouse du stade Mustapha-Tchaker, l’Algérie a deux fois mené au score grâce à Riyad Mahrez et Sofiane Feghouli. Mais les Fennecs, rendez-vous au 84moi minute après un penalty que j’ai transformé par Issoufou Dayo, pu tout perdre si les Burkinabés sont inscrits un troisième but. Dans le nul (2-2), l’Algérie n’a pas validé sa Qualification pour les Barages, mais a aussi porté sa série d’invincibilité à 33 matchs.

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  • Le Mali à deux matches du premier Mondial

Parmi les dites sélections qualifiées pour les barrages, le Mali est le seul à n’avoir jamais participé à une phase finale de Coupe du monde. Le sélectionneur Mohamed Magassouba, nominé en 2017, n’a pas le plus ronflant d’Afrique effectif, plus les résultats sont : les Aigles, qui ont disputé au Cameroun leur huitième CAN, ont réussi un parcours quasi parfait lors de ce deuxième Tour des Qualifications ( cinq victoires et un match nul). Privée de son stade de Bamako, l’équipe a disputé ses matchs « à domicile » à Agadir, au Maroc, ou elle a rapporté tous ses matchs où la derrnière, décisive, affronte l’Ouganda (1-0). Elle est aussi la seule à ne pas avoir encaissé le moindre mais lors de ce second tour.

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  • Le Ghana et la RDC sont qualifiés dans la polémique

A Johannesburg et Cotonou, à propos du cri – légitimement – ​​d’un scandale après l’élimination des Bafana Bafana et des Ecureuils. Au Cap, la formation sud-africaine s’est penchée face au Ghana (0-1) sur un penalty sorti de l’imagination de l’arbitre sénégalais Maguette Ndiaye et transformé par l’ancien Marseillais André Ayew. La Fédération sud-africaine n’a pas digéré l’affrontement et ne l’a pas compris en reste : elle a porté plainte contre la FIFA pour contester l’arbitrage.

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Le Bénin a également de bonnes raisons de se plaindre de l’arbitre gabonais Eric Otogo-Castane, qui a consenti une peine injustifiée au Congolais, le 14 novembre à Kinshasa. Les Ecureuils, venus embrasser un point de Séoul pour se qualifier pour les barrages, ont finalement frappé les battus (0-2). Les Béninois ont également saisi la FIFA pour une autre raison que celle de l’arbitrage : la sélection argentine de la RDC n’aurait pas respecté un point de règlement concernant son remplacement des joueurs en cours de match.

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