la « petite » Suisse fait indiscutablement partie des grands

et de cinq ! Pour la cinquième année consécutive, l’équipe suisse de football participera à une phase finale de la Coupe du monde, en novembre-décembre 2022 au Qatar. Pour un pays d’à peine plus de huit millions d’habitants, ce n’est pas un mince exploit. Eh bien, les revendications des ténors du football européen, sous l’impulsion de l’Italie ou des Pays-Bas, et peuvent pas en dire autant.

En outre, la Suisse ne va jamais au Mondial pour y faire de la figuration. Si à l’exception de 2010 en Afrique du Sud où – il a perdu une victoire contre le futur champion du monde espagnol – il n’a pas passé le premier tour, il a dû assister à la phase d’élimination directe.

Autre point remarquable, la Suisse est parvenue à décrocher ses Qualifications avec des entreîneurs aussi différents – à tous points de vue – que Köbi Kuhn, Ottmar Hitzfeld, Vladimir Petkovic et, maintenant, Murat Yakin.

Indépendamment des caractéristiques du meneur, ce sont les joueurs, excellents de décennie en décennie, que continuant à faire la différence. De la génération de Vogel, Müller et Frei, en passant par celle des Hakan Yakin, Lichtsteiner ou Barnetta puis les Dzemaili, Inler et Behrami, la Suisse a toujours su produire du talent. Et alors que les Xhaka, Shaqiri ou Sommer ont encore le haut du pavé, voilà que commence à poindre une nouvelle génération de futurs grands, menée par Okafor, Vargas et Zakaria.

Au point que dans ce sprint final pour le Mondial 2022, c’est l’Italie qu’un prix payé pour l’absence de certains tableaux, la perte de 60 millions d’habitants et ses quatre titres mondiaux, et non la “petite” Suisse. Pas mal pour un pays de skieurs et de hockeyeurs…

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